• Incartade(s) éditions

    L'Orange Sanguine, Laurent Fréour

    L'Orange Sanguine - Laurent Fréour


    Un polar dans l’univers suffocant des télécoms.

    Nouveauté Incartade(s) éditions.

    Interview exclusive de l’auteur

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    Résumé
    Le capitaine s'approcha du corps qui gisait sur le côté. Il s'agissait d'un homme d'une trentaine d'années, très blanc, à l'apparence presque albinos.
    Visiblement, sa tête avait heurté le coin d'un bureau.
    Au-dessus de celui-ci se trouvait une mezzanine qui semblait desservir des locaux au premier étage du bâtiment. Une de ses jambes était repliée d'une étrange manière sous sa hanche. Du sang avait coulé de sa bouche et de ses oreilles. Une coupe de fruits exotiques, sans doute posée sur le bord du bureau, avait basculé. Une orange se trouvait tout contre sa joue dans une flaque de sang séché.

    Qui a tué Landry Hammerer, directeur FRTcom à La Réunion, craint et haï par beaucoup ?
    Sa femme ? Un collaborateur ? Un des ses patrons, tous exaspérés par cet être maléfique ?
    Le capitaine Jean-Pierre Vidal, coureur de fond et adepte du Grand Raid réunionnais, mène l'enquête.
    Une investigation à la mesure de cette course : Longue, difficile et à l'issue incertaine.
    La rencontre
    À propos de l'auteur
    Laurent Fréour, ex-responsable de centre d'appels et DRH, est né à Nantes et a vécu à La Réunion.
    L'Orange Sanguine est son premier roman.
    L'interview
    - Bonjour Laurent, pouvez-vous nous parler en quelques mots de L’orange sanguine ? L’orange sanguine est un thriller qui fait doublement voyager à la fois à l’île de la Réunion, cette île du bout du monde, très exotique, et au cœur d’une grande entreprise d’aujourd’hui, au cœur des relations humaines, aux côtés du capitaine Jean-Pierre Vidal surnommé J.-P.V.
    J.-P.V. est un sportif qui fait tous les ans le Grand Raid réunionnais, cette course mythique de 160 km, 9 000 mètres de dénivelé. Le soir, le week-end, il s’entraîne. Le lecteur est entraîné à ses côtés au milieu de ces paysages magnifiques et aux côtés des Réunionnais qui sont des gens très chaleureux.
    Le lecteur est entraîné sur les sentiers du Grand Raid, mais aussi aux côtés de J.-P.V. dans cette grande entreprise où il y a eu un crime. Il doit comprendre ce qui s’est passé. Il s’immerge dans cette entreprise pour comprendre les relations professionnelles parfois complexes, pour le meilleur et pour le pire. C’est une entreprise de télécoms où il y a une forme de pression. Ces dérives managériales, ces relations humaines qui parfois sont toxiques se produisent dans n’importe quelle entreprise.
    Il ne s’agit pas d’un roman sociologique, il ne s’agit pas d’un guide touristique. J’ai vécu quelques années à La Réunion, je suis tombé amoureux de cette île et j’avais envie d’emmener les lecteurs loin en maintenant un suspense intense mais aussi en les amenant à réfléchir.
    - Le monde de l’entreprise, l’avez-vous vécu ? Vous êtes-vous documenté ? Aviez-vous envie de parler d’un fait sociétal ? Quand j’écris, je suis inspiré par des expériences vécues, des personnes que j’ai rencontrées.
    J’ai été pendant 25 ans responsable de centre d’appels chez un opérateur télécoms. J’ai été aussi directeur des ressources humaines avec des personnes qui ne travaillent pas toujours au même rythme, avec des objectifs qui sont souvent différents et parfois tout cela s’entrechoque. J’ai été confronté à cela. C’est le ciment de L’orange sanguine.
    Ce n’est pas un roman qui pourrait être à charge d’une entreprise ou d’une autre. C’est une histoire qui m’a touché et semble toucher beaucoup dans le monde du travail.
    - Des auteurs, des inspirations littéraires ? Mon capitaine de police va devenir un personnage récurrent. Il y en a un que j’ai bien aimé aussi dans mes lectures, c’est chez l’auteur Fred Vargas. - Comment s’est construite cette première partie de parcours littéraire ? Ce n’est pas mon premier écrit. C’est le premier roman fini. C’est grâce à mon épouse que j’ai réussi à terminer l’histoire car c’est une amatrice de thrillers et de polars.
    Comme tout auteur qui cherche à être publié pour la première fois, j’ai fait ce que font la majorité des auteurs. J’ai envoyé mon manuscrit aux petites, moyennes et plus grandes maisons d’édition et puis j’ai eu des retours sans suite.
    Il existe depuis plusieurs années l’auto-publication sur Internet, et je me suis tourné vers Chapitre.com et son service digital Je publie mon livre. J’ai sorti L’orange sanguine en auto-publication fin 2015 ; on a dépassé les 800 exemplaires.
    Il se trouve qu’une chargée de projets éditoriaux l’a apprécié et de fil en aiguille, Chapitre.com ayant créé une maison d’édition qui s’appelle Incartade(s), L’orange sanguine est apparu dans les premiers romans publiés.
    C’est bien que l’on donne leur chance aux auteurs de premiers romans. C’est une belle aventure qui démarre. Je suis content d’être ici aujourd’hui en dédicace dans la boutique France Loisirs à Paris, rue de Vaugirard.
    - Une suite à L’orange sanguine ? Dans la suite de l’histoire de Jean-Pierre Vidal, on va s’attacher à sa vie, sa femme, sa santé, sa famille… C’est un personnage attachant. Il va sûrement être muté. Donc on le retrouvera sous d’autres horizons.
    Je vais reprendre ce que mes lecteurs ont apprécié dans L’orange sanguine : un environnement quotidien qui puisse toucher directement, et le mode thriller qui emmène ailleurs.
    - Le réel, le vécu, ce sont des souvenirs ? Ou, au gré de l’écriture, des situations vous inspirent-elles ? J’absorbe les émotions, les impressions, les ambiances sonores et les odeurs. Je garde tout cela quelque part. Je note beaucoup, j’ai plein de Post-it.
    Pour L’orange sanguine, petite anecdote humoristique, quelqu’un m’a raconté que lors d’un baptême de plongée à Saint-Gilles, il manquait une jambe à la personne qui donnait le matériel. Il nous a raconté qu’un requin lui avait croqué la jambe, mais demandait aux touristes d’avoir « confiance ».
    - Avez-vous une organisation ? Un rituel d’écriture ? Je ne suis pas rigoureux, sûrement pas comme Stephen King ! J’écris un peu n’importe quand. Pour écrire, j’ai besoin qu’il y ait de la vie, un hall de gare, dans un TGV, à la terrasse d’un café, parfois on peut penser que le bruit nuit à la concentration, au contraire, cela me nourrit.
    Il y a une partie laborieuse chez l’écrivain. Quand il y a à retravailler, le bureau et le silence sont obligatoires. Pour la partie imaginaire et recherches d’idées, le bruit de la vie autour de moi est nécessaire.
    - Dans une époque tout numérique, vous écrivez avec un stylo ou ordinateur ? J’utilise le PC, le portable ! - Parallèlement à votre métier d’auteur, avez-vous encore une activité salariée dans l’entreprise ? Je travaille à mi-temps, ce qui me permet d’écrire. - Les dédicaces et la rencontre avec les lecteurs semblent importantes pour vous ? J’ai travaillé toute ma vie pour et avec des humains, c’est indispensable pour moi. La prochaine dédicace et rencontre avec des lecteurs sera à la boutique France Loisirs à Saint-Nazaire. Je me nourris de rencontres. - L’orange sanguine peut-il s’envisager en adaptation audiovisuelle ? Un lundi matin, le téléphone sonne. Un monsieur m’appelle pour me dire qu’il est intéressé par une adaptation pour le petit écran. Le projet est en cours, je ne sais pas s’il aboutira. Je l’espère car c’est un projet stimulant.
    Entendre parler de mes personnages et de l’intrigue en vue de l’adaptation audiovisuelle est passionnant.
    - Et si le projet continue, vous auriez envie de prendre part à la construction du projet audiovisuel ? J’avais un rêve à 12 ans, je voulais faire des études cinématographiques. Je m’étais intéressé à l’IDHEC (l’Institut des hautes études cinématographiques), la vie en a décidé autrement.
    40 ans après, pouvoir être côté technique, derrière la caméra, faire de belles rencontres, ce serait formidable.
    - On en saura plus dans quelques semaines lors de la prochaine interview ? Avec grand plaisir, merci pour tout, merci pour votre accueil.

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    La maison d’édition de Chapitre.com


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    C'est pourquoi nous nous sommes tout naturellement lancé dans l'aventure de l'impression à la demande puis dans celle de l'auto-édition avec Je publie mon livre.

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    Aujourd'hui nous créons Incartade(s) éditions, lancée en juin 2016, à la croisée des chemins entre auto-édition et édition classique. Notre objectif premier est de promouvoir la littérature sous toutes ses formes sans exclure aucun genre grâce à la création de nombreux partenariats BtoB. Nous souhaitons particulièrement donner leur chance aux jeunes auteurs et porter leur talent aux yeux du grand public.
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