Histoire du portrait en cire

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Fiche détaillée de "Histoire du portrait en cire"

Résumé
De l'Antiquité romaine aux derniers Habsbourg, ce livre retrace l'histoire d'une pratique : l'effigie par empreinte, qui a joué un rôle considérable dans l'évolution du portrait occidental vers le réalisme. Schlosser a su, le premier parmi les historiens d'art, isoler cette activité multiséculaire : le moulage du mort ou du vif. Aux confins de l'art et du relevé anatomique, du solennel et du domestique, de l'ex-voto et de la relique, de la ressemblance et de la présence, l'effigie, obtenue par contact avec le corps même du modèle, nous révèle l'inconscient animiste et donc l'inquiétante étrangeté de tout portrait. Dans sa postface, Thomas Medicus analyse l'époque et le milieu (la Vienne de Freud, la fin de l'Empire austro-hongrois) où Schlosser a élaboré sa réflexion sur le portrait en cire. Réflexion déclenchée de toute évidence par l'avènement et l'expansion de la photographie. En appendice, un texte inédit en français de G. E. Lessing : "Des portraits d'ancêtres chez les Romains".

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