La pellicule et les ciseaux ; la censure au cinéma de Krouchtev à Brejnev

La censure dans le cinéma soviétique, du dégel à la Perestroïka

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Fiche détaillée de "La pellicule et les ciseaux ; la censure au cinéma de Krouchtev à Brejnev"

Résumé
En bref L'histoire secrète du cinéma soviétique de la mort de Staline à Gorbatchev Le livre 1953 : avec la mort de Staline s'achève l'ère du " réalisme socialiste soviétique ". L'étau se desserre enfin sur la production cinématographique. A l'interdiction brutale et spectaculaire longtemps pratiquée par le " petit père des peuples ", se substitue une forme de censure subtile et complexe. Pourquoi certains films ne représentant rien de répréhensible sont-ils censurés, tandis que d'autres, plus subversifs, voient le jour ? Martine Godet signe la première étude de fond sur cette gestion politique de l'image par un régime autoritaire en crise. Dans les années 1960-1970, après le dégel kroutchevien, une nouvelle vague de répression s'abat sur les réalisateurs. Certains films resteront bloqués des années durant : La porte d'Illich de M. Khoutsiev (1964), Longs adieux de K. Mouratova (1971)... Et les cinéastes joueront un rôle de premier plan dans la Perestroïka, dont le coup d'envoi sera donné
 
 
 
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