Esthetique et origines de la peinture moderne, iii : le modernisme de manet ou le visage de la peint

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Fiche détaillée de "Esthetique et origines de la peinture moderne, iii : le modernisme de manet ou le visage de la peint"

Résumé

la peinture française, de chardin à fantin-latour, n'a cessé de s'interroger sur la place problématique du spectateur : doit-elle supposer que quelqu'un se tient devant le tableau ou, au contraire, afin d'échapper à une théâtralité fausse - au sens où diderot dénonçait dans un certain théâtre une construction artificielle dénuée de toute existence propre en dehors de la présence du public -, faire comme s'il n'y avait plus personne pour le regarder ? clôture du tableau par la représentation de personnages vus de dos et saisis dans des activités qui les absorbent totalement au point de sembler ignorer la présence du spectateur et du peintre (greuze, chardin ou millet) ; intensité dramatique d'un moment unique ou dédramatisation d'une action déliée (david) ; tentative de fuir le spectateur (géricault) déplacement enfin, du peintre lui-même dans la peinture (courbet) vers le milieu du xixe siècle, toutes ces réponses à l'antithéâtralité, devenues des procédés, sont épuisées.
 
 
 
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