A propos de
Victor Segalen
Victor Segalen (1878 - 1919) est un poète, et aussi médecin de marine, ethnographe et archéologue français. Il est né le Janvier 14 1878 à Brest (rue Massillon). Après des études de médecine à l'université de Bordeaux À propos de la Faculté de médecine de Bordeaux où l'élève-médecin Victor Segalen fut étudiant, puis docteur en médecine, il le fut, parallèlement, comme nombre de Brestois et Bretons du littoral, également à l'École Principale du Service de Santé de la Marine et des Colonies, sise au 147 Cours de la Marne à Bordeaux ; cette école sera ensuite appelée, initialement par les Bordelais d'ailleurs, École de Santé Navale, puis sera L'EPSSM (École Principale du Service de Santé de la Marine), encore dite, en milieu maritime La Principale. Elle est aujourd'hui, à Bordeaux, sur le même site, une partie de l'École du Service de Santé des Armées (l'autre école, héritière de l'École de Santé Militaire, étant située à Lyon-Bron). , l'officier-médecin est affecté en Polynésie française. Il n'aime pas la mer, ni naviguer mais débarquer et découvrir. Il séjourne à Tahiti en 1903 et 1904. Lors d'une escale aux îles Marquises, il a pu acheter les derniers croquis de Gauguin, décédé trois mois avant son arrivée qui seraient, sans lui, partis au rebut. Il rapporte en métropole un roman, les Immémoriaux (1907), un journal et des essais sur Gauguin et Rimbaud qui ne seront publiés qu'en 1978. En 1908, il part en Chine où il soigne les victimes de l'épidémie de peste de Mandchourie. En 1910, il décide de s'installer en Chine avec sa femme et son fils. La première édition de Stèles voit le jour à Pékin en 1912. Il entreprend en 1914 une mission archéologique consacrée aux monuments funéraires de la dynastie des Han. Cette étude sur les sculptures chinoises ne sera publiée qu'en 1972 (Grande Statuaire chinois). À ce titre, et en ce qui concerne la littérature, il renouvelle le genre de l'exotisme alors encore trop naïf et ethnocentrique. En Chine, il rencontre un des rares européens qui s'y trouvaient alors, et qui le marque beaucoup, le sinologue belge Charles Michel qui lui inspire le personnage de René Leys. Il meurt le Mai 21 1919 dans la forêt de Huelgoat, Hamlet à la main. Après coup, l'État français a inscrit son nom sur les murs du Panthéon en tant qu'« écrivain mort pour la France pendant la guerre de 1914-1918 ». L'une des universités de Bordeaux, où Victor Segalen fit ses études, porte son nom (Université Victor Segalen Bordeaux 2). La faculté de Lettres et Sciences sociales de Brest, sa ville natale, lui rend aussi hommage en portant son nom. Le lycée LFI (Lycée Français International) "Victor Segalen", à Hong Kong, porte également son nom.
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