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Vos résultats de recherche "Jean-Baptiste Drouet" : 2 résultat(s)

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Livres - Les maltraitances invisibles

Les maltraitances invisibles

Les nouvelles violences morales Jean-Baptiste Drouet (auteur)

Editeur : Cherche Midi.  Date de parution : 21/02/2008.

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2.

Livres - Le nettoyage ethnique

Le nettoyage ethnique

Jean-Baptiste Drouet (auteur)

Editeur : Fayard.  Date de parution : 1993.

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A propos de Jean-Baptiste Drouet

Jean-Baptiste Drouet, né à Sainte-Menehould le 1 janvier 1763 et mort à Mâcon le 1 avril 1824 ,Fils d'un marchand de bois, est un révolutionnaire français. Il était maître de poste à Sainte-Menehould lorsque le roi Louis XVI passa par cette ville, le 1 juin 1791 . Il reconnut la famille royale et alerta la municipalité. Il fut choisi pour partir à cheval, avec son ami Jean-Chrisosthome Guillaume, il avertit le maire, le commandant de la Garde Nationale, celle de Varennes-en-Argonne. Il y fit arrêter le roi et sa famille et s'empressa d'aller faire son rapport à la Constituante qui lui accorda une récompense de trente mille livres puis alla aux club des Jacobins et à l'Hôtel de Ville. Élu député en septembre 1792 à la Convention et siégea sur les bancs des montagnards. Il fut nommé membre de la Commision des Vingt-Quatre chargée d'inventorier les documents de l'armoire de fer.Dans le procès du roi, il vota contre l'appel au peuple, pour la mort et contre le sursis. Le 13 avril 1793, dans l'affaire de Marat, il se prononça contre sa mise en accusation. Fougueux, violent même, manquant de nuance et sans doute borné, il était partisan d'un république dure, il disait : "Soyons, brigands, s'il faut l'être pour le salut du peuple". Il fut envoyé en qualité de commissaire à l'armée du Nord (1793), s'enferma dans Maubeuge, assiégé par l'armée du prince de Cobourg et tomba aux mains des Autrichiens. Il ne revint en France qu'en novembre1795 échangé avec d'autres révolutionnaires contre Madame Royale (la fille de Louis XVI). On le retrouve aux Conseils des Cinq-Cents , mais il trouva que la République avait bien changé pendant sa captivité. Il fut accusé d'avoir participé à la conspiration ourdie par Babeuf, et fut arrêté le 10 mai 1796 jugé puis acquitté par le jury le 26 mai 1797. Il s'était évadé dans des circonstances mystérieuses, était aux îles Canaries quand il apprit son acquittement, il s'empressa de rentrer en France. Lorsqu'il fut arrêté, le public, à Paris comme en Province, a pu penser qu'il avait été emprisonné parce qu'il avait jadis arrêté le roi. Il est certain qu'un tel prisonnier embarrassait le Directoire et il est fort possible que Barras ait favorisé son évasion. Son procès, où il fut jugé par contumace ne fut d'ailleurs qu'une formalité. Il fut décoré de la Légion d'honneur en 1807 par Napoléon et la petite histoire rapporte que l'Empereur, l'apercevant parmi les fonctionnaires du département de la Marne qu'il traversait, lui aurait dit "Monsieur Drouet, vous avez changé la face du monde". Il Fut nommé sous-préfet de Sainte Menehould. Frappé par la loi condamnant les régicides, Il fut exilé sous la Restauration, mais ne pouvant se résoudre à quitter son pays, il vécut à Mâcon sous un faux nom et ouvrit une petite boutique de pâtissier. Il décéda à Mâcon le 10 avril 1824, dans une maison de la rue Carnot, et fut enterré au cimetière Saint-Brice de la ville, où sa tombe fut visible jusque dans les années soixante-dix.

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