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R.Strauss : Quatre Dernieres Lieder - Scene Finale De Capriccio - Ravel : Schehe

Strauss - Ravel - Mozart

Wolfgang Amadeus Mozart (Réalisateur)

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Notice


Oeuvre

Richard Strauss (1864-1949) *
Quatre derniers lieder (Vier letzte Lieder) *, pour soprano & orchestre. [D'après des poèmes de Hermann Hesse (1877-1962) et de Joseph von Eichendorff (1788-1857)]
Frühling (Printemps / Hesse) - September (Septembre / Hesse) - Beim Schlafengehen (En allant se coucher / Hesse) - Im Abendrot (Au crépuscule / Eichendorff)
Capriccio, conversation en musique, opéra en un acte, op. 85
(Livret de C. Krauss et du compositeur)
Scène Finale (Monologue de la comtesse) : "Kein Andres, das mir so im Herzen loht"

Maurice Ravel (1875-1937) **
Schéhérazade
Asie - La Flûte enchantée - L'Indifférent

Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) ***
Les Noces de Figaro (Extraits)
Cavatine "Porgi, amor, qualche ristoro"
Récitatif & Air : "E Susanna non vien !" - Dove sono i bei momenti"

Interprètes

Elisabeth Söderström, soprano
* Royal Philharmonic Orchestra, direction Antal Dorati (1906-1988)
** BBC Symphony Orchestra, direction Pierre Boulez
*** Royal Liverpool Philharmonic Orchestra, direction Sir John Pritchard (1921-1989)

Renseignements

67:46 - ADD stéréo & mono - Enregistré à Londres, au Royal Festival Hall le *3 octobre 1976 et au Royal Albert Hall le **3 août 1971 et le ***20 août 1960 - Notes en français, anglais, allemand

Notes

C'est en 1947, âgée de seulement 23 ans, que Elisabeth Söderström fit ses débuts sur scène au théâtre Drottningholm en Suède, dans le rôle de Bastienne. Peu après, on la trouvait déjà à Salzbourg puis à Glyndebourne et Londres, dans les grands rôles de Mozart à Strauss en passant (un petit crochet, je vous l'accorde) par Monteverdi et Janacek, Tchaïkovski ou Beethoven, sans oublier les opérettes où son sens de l'humour trouvait tout son épanouissement. Son répertoire immense ne l'empêcha jamais de chanter tout autant avec la voix qu'avec le coeur, ce que tant de ténorissimi célébrissimi ont oublié à mesure qu'épaississaient le portefeuille, les chevilles et le gosier.
    Elle est ici, entre 1960 et 1976, au summum de ses capacités vocales et dramatiques ; sa vision posée, toute en retenue passionnée et en tendresse, des Quatre derniers Lieder de Strauss ne devrait laisser aucun oeil sec. Dans Ravel, Boulez l'accompagne avec l'attention d'un alchimiste aux commandes d'une dangereuse expérience : avec pondération, au doigt et à l'oeil.