Notice
Oeuvre
1. Kis magyar Dugattyu (Petit piston hongrois) - 2. Lepesek a tuz korul #2 (Danse autour du feu) - 3. Szamum (Tempête de sable aride) - 4a. Osz (Automne) - b. Forgo ot (Cinq ans passés) - c. Atvezetes a tanchoz* (Introduction à la danse) - d. Tanc (Danse) - 5a. Hajdut enekek (Chants Hajdut) - b. Hajdut tanc (Danse Hajdut) - 6. Tetelek (Mouvements) - a. Ha folyoviz volnek (Si j'étais une rivière) - b. Altato (Berceuse) - c. En vacogok mar (Je tremble de froid) - 7a. Ebredes #2 (Le réveil) - b. Bolgar kitero (Détour bulgare) - 8a. Nyolcsoros (Huit lignes) - b. Felek (La peur) / #1 Bevezeto (Prologue) / #3 Befejezes (Epilogue) - 9. Bucsu (Adieu) - 10. Tranzit (Passage) - 11. Szerelem (Amour) - 12a. Tul Keso (Trop tard) - b. Notturno (Nocturne) - 13. Palimadar* (Paul, l'oiseau)
Musique de Peter Dabasi, excepté *par Gyorgy Robert
Interprètes
Dora Kovats, violon, flûtes, chant
Janos Hasur, violon, chant
Gyorgy Robert, flûte à bec, hautbois, flûte de pan
Peter Koszegi, contrebasse
Peter Dabasi, mandoloncelle, kalimba, percussion, chant
Renseignements
72:30 - DDD - Enregistré en février 1991 au Studio Intersound, Budapest
Notes
Kolinda est l'histoire d'une amitié musicale entre différents artistes hongrois qui se sont réunis en 1974, afin de re-dynamiser le folklore de leur pays. Ils ont ainsi repris des thèmes hongrois et des Balkans pour les mélanger avec du jazz, du classique et même quelques accents rock. Bref, Kolinda joue la fusion musicale à fond, comme le prouve ce disque qui fut enregistré entre Budapest, la Belgique et Vancouver, entre 1989 et 1991. On déniche chez ce quintette (violon, flûte, hautbois, contrebasse et percussion sont les principaux instruments utilisés) une envie d'explorer le répertoire de la musique tzigane aux accents du jazz, bref d'approcher les démarches déjà entamées par d'autres groupes " fusionnels " comme Bratsch ou les Klezmatics. L'attrait principal de leur musique réside sans doute dans... l'imprévisibilité. Avec Kolinda, on ne sait où le groupe va diriger ses antennes chercheuses, dans quelle anfractuosité musicale il va se loger, et c'est ce qui fait tout le charme de cette épopée sonore qui ne semble connaître aucune fixation, ni spatiale, ni temporelle...