Notice
Oeuvre
John Dowland (1563-1626)
Lord Strange's March, P. 65
Mrs. White's Thing, P. 50
Mrs. White's Nothing, P. 56
Fancy (Fantasia) en sol majeur, P. 73, "Tremolo"
Mrs. Nichols' Almain, P. 52
7 Fantasies : N° 1. A Fantasie, P. 1
Prelude, P. 98
7 Fantasies : N° 5. A Fancy, P. 5
A Dream, P. 75
7 Fantasies : N° 7. A Fancy, P. 7
Mrs. Winter's Jump, P. 55
Lady Clifton's Spirit, P. 45
Mrs. Vaux's Galliard, P. 32
Mrs. Vaux's Jig, P. 57
Tarleton's Resurrection, P. 59
7 Fantasies : N° 6. A Fancy, P. 6
7 Fantasies : N° 2. Forlorn Hope Fancy, P. 2
The Shoemaker's Wife, A Toy, P. 58
Lady Hunsdon's Puffe, P. 54
Orlando Sleepeth, P. 61
Mr. Dowland's Midnight, P. 99
7 Fantasies (extraits) : N° 4 Farewell (sur "In Nomine"), P. 4 - N° 3 Farewell, P. 3
Interprètes
Nigel North, luth
Renseignements
64:39 - DDD - Enregistré en juillet 2004 en l'église Saint John Chrysostome à NewMarket, Ontario (Canada) - Notes en anglais & allemand
Notes
Si, de nos jours, Dowland est surtout reconnu pour son Lacrymae et par le CD de la pop-star Sting de ses chants, il fut à son époque le luthiste anglais le plus célèbre de l'époque élisabéthaine, l'un des plus célèbres Anglais catholiques dans un pays brutalement protestant. Mais le naturel et la grâce de sa musique des oeuvres profondes, souvent nostalgiques, évocatrices des sombres heures de cette époque trouble de l'Histoire en ont fait le favori de ses contemporains et des musiciens des siècles suivants. En tant que luthiste, il contribua au développement de l'instrument et n'hésita pas à remanier ses oeuvres afin qu'elles s'adaptent aux nouvelles techniques instrumentales et à la virtuosité toujours plus ébouriffante de son jeu et de son écriture.
Les Fantaisies semblent représenter une espèce d'instantané de la technique de jeu de Dowland instrumentiste, tellement l'aspect improvisé en est flagrant, tandis que d'autres pièces reflètent sa vie sociale les noms de plusieurs pièces honorent en effet tel ou tel personnage de son entourage, ami ou mécène.
Ce premier volume propose des oeuvres généralement écrites entre 1590 et 1600, la toute fin du règne d'Elisabeth I ; le luthiste Nigel North, arrivé à la musique grâce au mythique groupe de rock The Shadows, est un véritable autodidacte, ce qui ne l'a pas empêché de devenir l'un des luthistes les pus célèbres de notre époque, ainsi qu'un professeur respecté à la Guildhall School de Londres et à la Musikhochschule de Berlin !