Notice
Oeuvre
Richard Barthelemy : Triste ritorno
Sir Francesco Paolo Tosti : Ideale
Angelo Mascheroni : Eternamente
Ernesto de Curtis : Canta pe' me
Piotr Ilyitch Tchaïkovski : Pimpinella "Canzone Florentina", op. 38 n° 6
Georges Bizet : Agnus Dei
Percy Kahn : Ave Maria
Ruggero Leoncavallo : Lasciati amar
Vincenzo di Crescenzo : Guardanno a luna
Teodoro Cottrau : Fenesta che lucive
V. Ricciardi : Amor mio
Fermin Maria Alvarez : La Partida
Sir Francesco Paolo Tosti : Luna d'estate
Augusto Rotoli : Mia sposa sarà la mia bandiera
Michelena : A la luz de la luna
Dino Olivieri : Inno di Garibaldi
Colombino Arona : La Campana di San Giusto
Rocco Trimarchi : Bacio ancora
Redento Zardo : Luna fedel
Sir Francesco Paolo Tosti : Mia canzone
Richard Barthelemy : Adorables tourments (Valse lente)
Sir Francesco Paolo Tosti : Pour un baiser
Jean Baptiste Faure : Crucifix
Jules Granier : Hosanna
Jules Massenet : Elégie
Piotr Ilyitch Tchaïkovski : Sérénade de Don Juan, op. 38 n° 1
Jean Baptiste Faure : Les Rameaux
Landon Ronald : Sérénade espagnole
Luigi Denza : Si vous l'aviez compris
Ruggero Leoncavallo : Les Deux sérénades
César Franck : La Procession
Jean Baptiste Faure : Sancta Maria
Piotr Ilyitch Tchaïkovski : Pourquoi ? op. 6 n° 5
Benjamin Godard : Chanson de juin, op. 102 n° 6
Robert Planquette : Le Régiment de Sambre et Meuse
Vincenzo di Crescenzo : Première caresse
Eduard Gartner : Love is mine
Enrico Caruso : Dreams of Long Ago
Geoffrey O'Hara : Your eyes have told me what I did not know
Clarence G. Gardner : Trusting eyes
Sir Francesco Paolo Tosti : Parted
Antonio Secchi : Love me or not
James Caroll Bartlett : A Dream
Interprètes
Enrico Caruso, ténor
Avec :
Gaetano Scognamiglio, piano
Mischa Elman, violon
Percy Kahn, piano
Francis Lapitino, harpe
Emilio de Gogorza, baryton
Salvatore Cottone, piano
Marcel Journet, baryton
Rosario Bourdon, violoncelle
Renseignements
79:50 - 79:45 - ADD. Transferts à partir des disques 78 tours - Enregistré entre 1911 et 1920 - Notes en anglais
Notes
Clairement, tout ce qu'a enregistré Caruso se retrouve sur un grand nombre de CD depuis des lustres : c'est donc l'intérêt du choix qui prévaut, ainsi que la qualité de la restitution sonore. Le choix, ici, rassemble des airs isolés, qui ne proviennent ni d'opéras ni de grands cycles. On remarquera le grand éclectisme de l'artiste alternant entre chanson napolitaine, sérénades de Tchaïkovski, élégies de Massenet ou processions de Franck ! Ou même des choses franchement comiques comme le Régiment de Sambre et Meuse de Planquette certes, l'aspect comique n'est pas volontaire.
Caruso apparaît ici du début de sa carrière, 1902, jusqu'aux derniers feux de la rampe en 1920, quelques mois avant de mourir ; de claire et transparente, la voix devient progressivement plus noire et dramatique. Tout en restant toujours poignante et superbe. Les très soigneuses restitutions ont été réalisées d'après des disques 78-tours en état exceptionnel.