Notice
Oeuvre
Frédéric Chopin (1810-1849)
Ballades
N° 1 en sol mineur, op. 23
N° 2 en fa majeur (et la mineur), op. 38
N° 3 en la bémol majeur, op. 47
N° 4 en fa mineur, op. 52
Impromptus
N° 1 en la bémol majeur, op. 29
N° 2 en fa dièse majeur, op. 36
N° 3 en sol bémol majeur, op. 51 Fantaisie-Impromptu en ut dièse mineur, op. 66
24 Préludes, op. 28
N° 1 en ut majeur (Agitato)
N° 2 en la mineur (Lento)
N° 3 en sol majeur (Vivace)
N° 4 en mi mineur (Largo)
N° 5 en ré majeur (Allegro molto)
N° 6 en si mineur (Lento assai)
N° 7 en la majeur (Andantino)
N° 8 en fa dièse mineur (Molto agitato)
N° 9 en mi majeur (Largo)
N° 10 en ut dièse mineur (Allegro molto)
N° 11 en si majeur (Vivace)
N° 12 en sol dièse mineur (Presto)
N° 13 en fa dièse majeur (Lento)
N° 14 en mi bémol mineur (Allegro)
N° 15 en ré bémol majeur (Sostenuto)
N° 16 en si bémol mineur (Presto con fuoco)
N° 17 en la bémol majeur (Allegretto)
N° 18 en fa mineur (Allegro molto)
N° 19 en mi bémol majeur (Vivace)
N° 20 en ut mineur (Largo)
N° 21 en si bémol majeur (Cantabile)
N° 22 en sol mineur (Molto agitato)
N° 23 en fa majeur (Moderato)
N° 24 en ré mineur (Allegro appassionato)
Krakowiak, grand rondo de concert pour piano & orchestre en fa majeur, op. 14
Interprètes
Bella Davidovich (née en 1928), piano
Orchestre Symphonique de Londres
Direction Sir Neville Marriner
Renseignements
58:25 - 55:26 - ADD / DDD - Enregistré en 1981 & 1982 (CD 1), en 1979 (Préludes) et 1982 (Krakowiak) - Notes en anglais
Notes
Ce double disque à prix très doux ne s'adresse pas aux heureux détenteurs de puisque cet enregistrement en fait partie.
La grande dame du piano Bella Davidovitch (américaine originaire de Bakou en Russie) appartient à cette Ecole russe dans la lignée de grands pianistes et pédagogues que furent Jakov Flier et Constantin Igumnov dont elle fut l'élève. En 1949, le Grand Prix du Concours Chopin en poche, elle fut autorisée à se lancer dans une grande carrière internationale, ce qui veut dire en URSS et dans les satellites du Bloc de l'Est...
Ce n'est qu'en 1967 et 1971 qu'elle put enfin se produire à l'ouest, mais lorsque son fils, le violoniste Dimitri Sitkovetsky, oublia de rentrer à Moscou après une tournée aux Etats-Unis en 1977, elle se trouva interdite de concerts à l'étranger pendant un an, avant qu'elle puisse retrouver son fiston un an plus tard. Mais c'est lorsqu'elle émigra aux Etats-Unis en 1978 qu'elle put enfin faire éclater son talent au monde entier. Dès lors, sa grande carrière internationale durant laquelle elle ne cessera de jouer Chopin était lancée, même si elle avait déjà 50 ans, un âge auquel les agents et organisateurs ont l'habitude de jeter bien des musiciens aux orties. Les plus grandes salles, les plus grands orchestres, s'arrachent ses services et ce n'est que justice, ainsi qu'on peut s'en rendre compte dans ces enregistrements Chopin du début des années 80, sensibles et puissants à la fois.