Notice
Oeuvre
Sir Malcolm Arnold (né en 1921)
Fanfare pour Louis pour 2 trompettes (1970)
Quintette pour cuivres n° 1, op. 73 (1961)
Fantaisie pour trompette en si bémol majeur, op. 100 (1969) *
Petite Suite pour cuivres n° 1, op. 80 (1963)
Fantaisie pour cor, op. 88 (1966)
Petite Suite pour cuivres n° 2, op. 93 (1967)
Fantaisie pour trombone, op. 101 (1969)
Petite Suite pour cuivres n° 3, op. 131 (1987)
Fantaisie pour tuba, op. 102 (1969)
Quintette pour cuivres n° 2, op. 132 (1987)
Symphonie pour cuivres, op. 123 (1978) **
Interprètes
Fine Arts Brass
(Simon Lenton & *Angela Whelan, trompettes - Tim Thorpe, cor - Katy Pryce, trombone - Sam Elliott, tuba)
** Fine Arts Brass avec Bryan Allen & Andy Culshaw, trompettes - Simon Hogg, Kevin Pitt & Lyndon Meredith, trombones - Direction Stephen Roberts
Renseignements
79:21 - DDD - Enregistré aux Studios Nimbus à Wyastone Leys, Monmouth (UK) les 2 avril & 7 juin 2006 - Notes en anglais
Notes
Le moins que l'on puisse dire, c'est que lorsque Malcolm Arnold écrit pour les cuivres, il sait de quoi il parle ! En effet, avant de virer à la composition, Arnold fur Première trompette solo du London Philharmonic ; il avait choisi cet instrument après avoir entendu Louis Armstrong, à qui il dédia d'ailleurs sa Fanfare for Louis en 1970. Le jazz classique aura naturellement une grande influence sur l'écriture pour cuivres de Arnold, sans que cela ne soit pour autant une obsession ou un simple " truc " d'écriture. Arnold ne s'est d'ailleurs jamais embarrassé de formules toutes faites, lui qui a aussi bien écrit un concerto pour le groupe Deep Purple et orchestre que la musique du film "Le pont de la rivière Kwai", des symphonies ou des sonates pour violon et piano.
Quoi qu'il en soit, il sait magistralement faire " sonner " ses ensembles de cuivres, et l'on ne doit pas oublier qu'il existe en Grande-Bretagne une longue tradition de tels ensembles, les brass bands, y compris surtout, même dans les villes industrielles du grand bassin minier du centre et du nord de l'Angleterre. Cette musique est la leur, en quelque sorte, quand bien même Arnold y introduit une forte dose de virtuosité que seuls les plus aguerris des instrumentistes sauront s'approprier !
Voilà une musique à la fois enthousiasmante et souvent très profonde, le compositeur ayant passé sa vie à connaître des succès himalayens et des dépressions fosse-des-mariannesques.