CHAP-FRONT-02

Bo Andersen

Œuvres Vocales & Instrumentales

(Réalisateur)

Avis des internautes (0)

CD

Bientôt disponible !

Pour recevoir une alerte par e-mail dès qu'il sera à nouveau disponible, cliquez-ici
  • Détailssur le produit

Notice


Oeuvre

Bo Andersen (1963)

Three Flower Songs (2001), pour soprano & piano
(The Rose - The Lilac - Flower of the Valleys. Textes de Kirsten Ahlmann)
Pensieri Notturni n° 1 (1992) pour flûte, clarinette & basson
Sonatina in uno moviment (2000), pour accordéon
Fantaisie pour viole seule (1999)
Rounds and solos (2000), pour quatuor de flûtes à bec
Toccata-E calmo (1992), pour orgue
Nocturnes (1988/2002), pour piano
("Trois petits nocturnes" : 1. Calmo - 2. Con tenerezza - 3. Liberamente, quasi improvisando - 2 Nocturnes : 4. [Crotchet = 56 (56 à la noire)] - 5. Flower of the Valleys Memory)

Interprètes

Duo "La Valse" (Pauline Kehlet, soprano & Nicolai Kjolsen, piano)
Trio Divertimento (Katrine Kielland-Brandt, flûte - Jeppe Tom-Petersen, clarinette - Peter Andersen, basson)
Allan Harboe Karlsson, accordéon
Troels Svane, violoncelle
Sirena Recorder Quartet (Pia Loman, Marit Ernst, Helle Nielsen, Karina H. Jensen, flûtes à bec)
Niels-Henrik Jessen, orgue
Jesper Koch, piano

Renseignements

65:14 - DDD - Enregistré aux Studios SteepleChase & en l'église Sorgenfri en 1998 & 2002 - Notes en anglais

Notes

Après le brutal coup de barre avant-gardiste des années 60, suivi du retour de balancier néoclassique, voici une nouvelle génération de compositeurs qui ont su synthétiser l'équilibre entre tradition et innovation. La Scandinavie est particulièrement active dans ce domaine, et le Danois Bo Andersen fait partie de ladite génération. Son approche musicale vise à l'accessibilité, sans le moindre compromis dans l'originalité. Originalité, par exemple, dans le choix de l'accordéon pour la Sonatina in uno movimento écrite en 2000 ; originalité encore dans le traitement du quatuor de flûtes à bec (Rounds and solos) ou encore du violoncelle pour A fantasia for the viol, dont l'écriture instrumentale reprend délibérément les modes de jeu polyphoniques propres au 17ème siècle, dans un langage contemporain. C'est probablement là l'épine dorsale de l'écriture de Andersen : des idiomes modernes empruntant le chemin de la continuité sonore. A découvrir.