Résumé de "Dans les forêts de Sibérie"
Assez tôt, j'ai compris que je n'allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis de m'installer quelque temps, seul, dans une cabane. Dans les forêts de Sibérie.
J'ai acquis une isba de bois, loin de tout, sur les bords du lac Baïkal.
Là, pendant six mois, à cinq jours de marche du premier village, perdu dans une nature démesurée, j'ai tâché d'être heureux.
Je crois y être parvenu.
Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur un lac suffisent à la vie.
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Et si la liberté consistait à posséder le temps ?
Et si le bonheur revenait à disposer de solitude, d'espace et de silence - toutes choses dont manqueront les générations futures ?
Tant qu'il y aura des cabanes au fond des bois, rien ne sera tout à fait perdu.
Critiques presse
Au-delà de l'expérience, c'est aussi par le style que Dans les forêts de Sibérie se distingue. (...) On a parfois l'impression qu'à vouloir enfermer le Baïkal dans le carcan oraculaire, il laisse en chemin un peu de la liberté déliée qui, parfois, sied à la rêverie du promeneur solitaire. Il n'empêche : on se régale à lire ce croisement entre Jean-Jacques Rousseau et Bear Grylls, le héros survivaliste de la série télé culte Man versus Wild. Un croisement détonant comme une vodka par - 32 °C.(Jérôme Dupuis - L'Express,26/08/2011)\\Une sagesse salvatrice.(Tristan Savin - Lire,21/10/2011)
Au commencement, Tesson était un marcheur nomadisant au gré de ses envies. Son territoire avait pour nom l'Eurasie. Touché par la grâce des lieux, il devint un auteur. Avec le temps, émergea un modeste penseur, magnant l'aphorisme avec une joyeuse dextérité. Inutile de vous dire que sa dernière expérience d'ermite au coeur de la Taïga fait désormais de lui un sage. De longues journées faites de coupes de bois, de randonnées sur le lac Baïkal gelé, de lectures, d'écriture et de solitude contemplative, l'ont complètement refaçonné. Sylvain Tesson a survécu au froid sibérien, aux ours affamés, aux moujiks imbibés de vodka, et surtout à lui-même ! Cette version heureuse d'"Into the wild" nous invite à remettre en cause fondamentalement les bases d'un monde devenu orphelin de repères essentiels. Homo numericus, s'il te prend l'envie de défragmenter ton disque dur par une bonne cure d'isolement aux confins du monde, c'est que ce livre est terriblement contagieux !
Laurent de la librairie de PERPIGNAN
Evasion...
Vous rêvez de grands espaces, de solitude et de silence. Accompagnez Sylvain Tesson au bord du lac Baïkal, partagez son quotidien durant son séjour hivernal, couper du bois, savourer une tasse de thé pendant que la neige tombe drue, contempler le paysage, partir à la rencontre de ses voisins. Perdu dans une nature démesurée, Sylvain a tenté d'être heureux. Deux chiens, un poêle à bois, une fenêtre ouverte sur le lac suffisent à la vie. Et si la liberté consistait à posséder le temps ? Et si le bonheur revenait à disposer de solitude et de silence ?
Pascal de la librairie de MULHOUSE
En découvrant ce récit, nous avons envie de nous isoler dans une cabine au fond de la Sibérie pour retrouver une richesse intérieure, pour communier avec la nature.
Emilie Vinchon de la librairie de DIJON
Sylvain Tesson, l'écrivain voyageur a choisi de vivre 6 mois dans la solitude glacée des bords du lac Baïkal : - 35°, le premier voisin à 5 kilomètres de marche... "Dans les forêts de Sibérie" est le journal de cette réclusion volontaire.
Joëlle de la librairie de NEVERS
"Je m'étais promis avant mes quarante ans de vivre en ermite au fond des bois". Un grand livre d'aventure s'offre à nous ici, près du lac Baïkal et de ses grands espaces. Cette expérience de l'immensité s'enrichit en outre par la découverte de l'épreuve intérieure que vit l'auteur à travers sa solitude. Hymne à la nature, invitation à la contemplation, à la méditation, son trait de génie nous conduit aussi vers une poésie pénétrante. Il choie les mots pour notre plus grand plaisir. A mettre entre toutes les mains !!
Danielle de la librairie de CLERMONT-FERRAND
Livres, cigares et vodka
Après avoir parcouru des milliers de kilomètres, Sylvain Tesson décide de "se poser" dans une cabane au bord du lac Baïkal. Cette immobilité va lui apporter la paix et les longues heures passées à admirer la nature un bon moyen de se découvrir une vie intérieure.
Marie Baratin de la librairie de ORLEANS