Critiques presse
Vertiges (1990), le premier d'une trilogie n'a pas la force des Emigrants ou des Anneaux de Saturne, mais il nous montre la gestation d'une oeuvre unique, entre fiction et reportages, qui sait préserver et susciter le détail pour lui donner place dans quelque chose de mystérieux dont l'auteur a emporté le secret et que l'on peut appeler mélancolie, forme de résistance contre les violences faites à la raison et à la sensibilité.(Pierre Deshusses - Le Monde,20/06/2003)