Les Yeux De Rose Andersen - Couverture - Vignette

Les Yeux De Rose Andersen - Couverture - Vignette

Les Yeux De Rose Andersen - Couverture - Vignette

Les Yeux De Rose Andersen - Couverture - Vignette

Les Yeux De Rose Andersen

Xavier-Laurent Petit (Auteur)

0 Aucun avis client

On ne vit pas à Santa Arena, où tout est sec, pauvre, désolé, sans espoir. On survit, et encore. Si on veut vivre, il faut partir. Là-bas, de l'autre côté de la frontière, la grande ville des étrangers, les ranjeros, brille de tous ses feux. Là-bas, les hommes sont riches, les femmes ont la peau blanche et les yeux verts comme des dollars, et les cinémas racontent des histoires merveilleuses. Ils sont nombreux, ceux qui tentent le passage du cerco. Et rares ceux qui réussissent. Moins de deux pour cent. Les autres sont ... Lire la suite du résumé
Bientôt disponible !
Pour recevoir une alerte par e-mail
dès qu'il sera à nouveau disponible, cliquez-ici

Nous avons sélectionné pour vous

La fille de Brooklyn
Musso, Guillaume
 
21,90 € 
Collection Eve Ruggieri raconte - Volumes 1 à 10
Eve Ruggieri
Prix réduit
29,00 € 99,00€
France enchantée - Légendes de nos régions
Edouard Brasey
Prix réduit
11,90 € 25,40€

Fiche détaillée de "Les Yeux De Rose Andersen"

Fiche technique
Livre en français
Résumé
On ne vit pas à Santa Arena, où tout est sec, pauvre, désolé, sans espoir. On survit, et encore. Si on veut vivre, il faut partir. Là-bas, de l'autre côté de la frontière, la grande ville des étrangers, les ranjeros, brille de tous ses feux. Là-bas, les hommes sont riches, les femmes ont la peau blanche et les yeux verts comme des dollars, et les cinémas racontent des histoires merveilleuses. Ils sont nombreux, ceux qui tentent le passage du cerco. Et rares ceux qui réussissent. Moins de deux pour cent. Les autres sont abattus par la Border Patrol, ou bien s'en vont mourir de soif et d'épuisement dans le désert. De toute façon, avant d'espérer partir, il faut gagner mille dollars, le prix d'un passeur, l'équivalent de deux ans de travail à gratter les cuves puantes de la Chemical & Petrological Corporation. Personne n'a encore jamais dit à Adriana qu'elle avait de la chance. Mama Yosefa, la reine du bidonville, lui a juste dit un jour en la regardant dans les yeux : « Toi, tu mérites mieux ... Lire la suite

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation de cookies qui permettront notamment de vous offrir contenus, services, et publicités liés à vos centres d'intérêt. En savoir plus [Fermer]