|
|
Roman
Auteur :
Montero, Mayra
| Prix éditeur : |
22.90 €
(-5%)
|
| Vous économisez : |
1.14 € |
ou Ajouter à ma sélection
|
| Expédié sous : |
3
jours
|
Livraison gratuite :
voir les conditions
[Fermer]
La livraison est gratuite pour tous les livres neufs sans minimum d'achat, pour une adresse de livraison en France métropolitaine ou Monaco. Vous devrez sélectionner l'option Livraison Standard. Détail des conditions.
|
|
|
|
|
La Havane, 1957 : un hippopotame vient d'être abattu dans les environs du Parc zoologique. Personne ne sait comment il a pu s'échapper de l'enclos ni dans quelles circonstances il a été tué. Mais l'on dit que cet assassinat n'est pas sans rapport avec un autre fait divers : la mort du célèbre gangster Umberto Anastasia, arrosé de plusieurs rafales de pistolet-mitrailleur dans un salon de coiffure de New York. Thriller doublé d'une histoire d'amour, La Havane, 1957 est aussi un roman d'apprentissage et une formidable fresque historique, celle d'une ville mythique qui vit la dernière année de la dictature de Batista. Traduit de l'espagnol (Cuba). Du même auteur : Le Capitaine des endormis.
En cette année 1957, la fête tropicale bat son plein. George Raft en personne, l'une des plus grandes vedettes de Hollywood, est attendu à La Havane pour l'inauguration d'un nouveau casino, le premier d'une série de luxueux établissements de jeu associés à un ensemble d'hôtels qui devraient progressivement ouvrir leurs portes dans l'île. On compte y accueillir des touristes du monde entier et leur offrir chaque nuit, outre les sensations de la roulette et du black-jack, une revue digne du Sans Souci ou du célèbre Tropicana, les meilleurs cabarets de la ville.
Mais, côté coulisses, tout n'est pas encore réglé. Voilà pourquoi, lorsqu'on découvre le cadavre d'un hippopotame abattu dans les environs du Parc Zoologique de La Havane, soudain les langues se délient et le bruit court que ce fait divers n'est pas sans rapport avec la guerre implacable que se livrent les parrains de la mafia américaine pour le contrôle des hôtels à Cuba. On dit même que le dictateur Batista y est impliqué et qu'il soutient activement l'un des clans new-yorkais.
Las d'interviewer des starlettes cubaines, le journaliste Joaquín Porrata pense que le moment est venu de changer de rubrique et de journal, et il décide de mener l'enquête. Mais il faut être assez jeune et passablement naïf pour croire que l'on peut mettre son nez dans des affaires pareilles sans danger. Un hippopotame criblé de balles n'est pas un chien écrasé. Trop entier, inexpérimenté, Joaquín n'imagine même pas qu'à la recherche d'une vérité qui n'est pas bonne à dire, il va devoir voyager jusqu'au bout de la nuit havanaise, de casinos en bars et de restaurants en cabarets. Car la solution de l'énigme se trouve peut-être au coeur de cette ville mythique en proie à mille rumeurs et qui, en cette année 1957, ignore encore qu'elle vit les derniers mois d'un carnaval qui semblait éternel.
Embarqué à son tour sur les pas de Joaquín, captivé de bout en bout, grâce à l'écriture efficace et intelligente de Mayra Montero qui atteint ici le sommet de sa virtuosité narrative, le lecteur saisit au plus près les enjeux et les émotions de cette fin de fête. Comme dans un tableau du Tropicana, guérilleros et gangsters, militaires et bourreaux, starlettes et grandes stars, tous sortent pour la dernière fois sur scène et chantent ensemble le Son de Almendra, l'inoubliable mélodie d'une apocalypse tropicale.
Détails
Du même auteur
Trouver des articles similaires à "La Havane 1957" par rubrique
Trouver des articles similaires à "La Havane 1957" par sujet
Votre historique récent
Liste des articles récemment vus
|
Liste de vos dernieres recherches
|