Résumé de "Les Disparus"
Récit littéraire et enquête personnelle sur un drame familial inséparable de la plus grande tragédie du XXe siècle : l'extermination des juifs par les nazis. Dans ces pages, l'auteur raconte comment une partie de sa famille a disparu dans l'est de la Pologne au début des années 1940, en laissant quelques lettres, des photos et des souvenirs chez les membres survivants émigrés aux Etats-Unis.
Critiques presse
Les Disparus, qui sort ces jours-ci en France, apparaît au premier abord comme l'anti-Bienveillantes. Alors que Littell a choisi le biais de la fiction pour sonder l'âme d'un bourreau nazi inventé de toutes pièces, Daniel Mendelsohn s'est assigné pour mission de ressusciter la vie de six victimes de la Shoah ayant, elles, véritablement existé. Deux projets radicalement différents, donc. Il n'en reste pas moins que ces deux auteurs de la même génération (Mendelsohn est né en 1960, Littell en 1967), dont aucun n'est historien de profession, viennent de publier deux livres qui comptent manifestement parmi les plus originaux et les plus documentés qui aient été écrits, ces dernières années, sur un aspect très particulier de la seconde guerre mondiale.(Thomas Wieder - Le Monde,31/08/2007)
Son récit emprunte les chemins des épopées d'Homère, sa langue évoque celle de Proust. Exceptionnel.(François Busnel - L'Express,06/09/2007)
C'est un récit de la dernière chance, une enquête menée pendant cinq ans afin de rencontrer les ultimes témoins de l'occupation nazie en Pologne. Mais c'est également une oeuvre littéraire intimiste d'une qualité exceptionnelle, qui redonne vie à des ombres depuis longtemps disparues. (...) Loin du traitement romanesque que Jonathan Littell choisit l'an dernier pour "Les Bienveillantes", Daniel Mendelsohn imagine une autre forme littéraire où se trouvent savamment rassemblés, sans se gêner, la rigueur historique, l'épopée, le journal intime et la réflexion religieuse.(Christine Ferniot - Télérama,19/09/2007)
Le chef-d'oeuvre de la rentrée.(François Busnel - Lire,01/01/2070)
Un exploit littéraire et moral.(Antoine Perraud - La croix,01/01/2070)
Un art virtuose du récit.(Marc Fumaroli - Le point,01/01/2070)