L'histoire d'un homme prisonnier d'une maison et qui va prendre de plus en plus goût à cette dépendance.
Jean-Paul Kauffmann a pourtant acheté cette propriété dans le Sud-Ouest pour dissiper le souvenir d'un enfermement. Au retour de ses trois années de captivité au Liban, dans un état second, il découvre Les Tilleuls, une maison perdue dans la forêt au coeur de la Haute Lande. L'ex-otage va créer avec cette demeure un étrange lien de dépendance dû en large part à ce qu'elle symbolise dans sa vie retrouvée.
Dans une fusion totale, presque païenne avec la nature dont il a tant été privé, le narrateur campe au milieu des travaux, se délectant de cette atmosphère transitoire propre à la convalescence, cet entre-deux qui sépare confusément la fin de l'épreuve du retour au monde des vivants.
Le récit ne porte volontairement que sur l'installation en 1989. Défilent une galerie de personnages inégalement pittoresques : deux ouvriers discrets et énigmatiques, l'indéfinissable agent immobilier, un architecte pressé, les voisins qui conseillent, émettent des jugements, l'épouse du narrateur qui passe chaque week-end et attend avec stoïcisme la fin des travaux... Dans un court épilogue situé en 2004, l'auteur nous dit ce qu'est devenue la maison de la résurrection tout en tentant de répondre à la question subsidiaire : la maison l'a-t-elle guéri ?
Le livre, très attendu, d'un grand écrivain dont chaque rare parution est saluée par la critique.
Dix-huit ans après, à travers l'histoire des Tilleuls, Jean-Paul Kauffmann peut enfin revenir sur sa captivité. Mais avec élégance il a choisi de se garder le plus souvent de l'esprit de sérieux. Jamais complaisant ou victimaire, c'est au contraire un joyeux témoignage sur son amour de la vie, sur son optimisme qui a résisté à toutes les épreuves.
"Au retour de ses trois années de captivité au Liban, Jean-Paul Kauffmann découvre Les Tilleuls, une maison perdue dans la forêt au coeur de la haute Lande. Dans une fusion totale avec la nature dont il a tant été privé, le narrateur campe au milieu des travaux, se délectant de cet entre-deux qui sépare confusément la fin de l'épreuve du retour au monde des vivants. Le récit ne porte volontairement que sur l'installation en 1989. Dans un court épilogue situé en 2004, l'auteur nous dit ce qu'est devenue la maison de la résurrection tout en tentant de répondre à la question subsidiaire : la maison l'a-t-elle guéri ? Du même auteur : La Chambre noire de Longwood ; La Lutte avec l'ange."
L'histoire d'un homme prisonnier d'une maison et qui va prendre de plus en plus goût à cette dépendance.
Jean-Paul Kauffmann a pourtant acheté cette propriété dans le Sud-Ouest pour dissiper le souvenir d'un enfermement. Au retour de ses trois années de captivité au Liban, dans un état second, il découvre Les Tilleuls, une maison perdue dans la forêt au coeur de la Haute Lande. L'ex-otage va créer avec cette demeure un étrange lien de dépendance dû en large part à ce qu'elle symbolise dans sa vie retrouvée.
Dans une fusion totale, presque païenne avec la nature dont il a tant été privé, le narrateur campe au milieu des travaux, se délectant de cette atmosphère transitoire propre à la convalescence, cet entre-deux qui sépare confusément la fin de l'épreuve du retour au monde des vivants.
Le récit ne porte volontairement que sur l'installation en 1989. Défilent une galerie de personnages inégalement pittoresques : deux ouvriers discrets et énigmatiques, l'indéfinissable agent immobilier, un architecte pressé, les voisins qui conseillent, émettent des jugements, l'épouse du narrateur qui passe chaque week-end et attend avec stoïcisme la fin des travaux... Dans un court épilogue situé en 2004, l'auteur nous dit ce qu'est devenue la maison de la résurrection tout en tentant de répondre à la question subsidiaire : la maison l'a-t-elle guéri ?
Le livre, très attendu, d'un grand écrivain dont chaque rare parution est saluée par la critique.
Dix-huit ans après, à travers l'histoire des Tilleuls, Jean-Paul Kauffmann peut enfin revenir sur sa captivité. Mais avec élégance il a choisi de se garder le plus souvent de l'esprit de sérieux. Jamais complaisant ou victimaire, c'est au contraire un joyeux témoignage sur son amour de la vie, sur son optimisme qui a résisté à toutes les épreuves.
Détails
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