Résumé de "Les amants de ma mère"
Autrefois, il semblait à Kathleen que l'Afrique était vide et lui appartenait tout entière. Aviatrice, chanteuse de gros gibier et passionnée de tricot, elle avait un jour boxé Ernest Hemingway pendant trois rounds, et atterrissait selon son envie, là où elle l'avait décidé. Elle dispensait librement ses vapeurs, et ses multiples amants venaient de tout le continent. Alexander, son fils unique, a grandi à l'ombre de ce tourbillon, rendant visite à ses 'oncles', dispersés aux quatre coins du continent. Anglais, Français
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, Grecs, Allemands, fermiers, chasseurs, aventuriers - tous ont adopté l'Afrique à une époque (avant la Seconde Guerre mondiale) où l'on pouvait se déplacer librement et avoir des rêves grandioses. Que leur pays d'adoption soit la Rhodésie, la Namibie ou le Congo belge, l'indépendance fera d'eux des indésirables. Kathleen, elle, traverse l'histoire de son pays dans une indifférence impériale ; les notions de nationalisme ou de racisme lui sont complètement étrangères. ce qui compte avant tout c'est l'aventure, le fun. Et si cela offusque ses voisins ou l'entraîne sur les pentes de l'illégalité, tant mieux !
Autrefois, Kathleen Healey, aviatrice, chasseuse de gros gibier et passionnée de tricot, dispensait librement ses faveurs, et ses multiples amants venaient de tout le continent. Alexander ne se reconnaît pas dans cette mère toujours ailleurs. Il choisit l'exil mais ne s'établit nulle part et finit par revenir au pays à l'appel de sa mère mourante. Alex hérite de sa maison et de son jardinier qui, comme lui, est un exilé, mais surtout quand il rencontre Cindy September et qu'elle emménage chez lui, il devra affronter la dernière partie de l'héritage de sa mère : sa capacité à aimer. Traduit de l'anglais (Afrique du Sud). Du même auteur : Serenity House ou les vieux jours de l'ogre.