Résumé de "Les voix de l'asphalte"
Dans ce roman inédit jusqu'à ce jour et miraculeusement retrouvé, Philip K. Dick, plus visionnaire que jamais, nous livre la radioscopie d'une Amérique urbaine suffocante à travers le portrait mental d'un jeune homme au bord de la crise.
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Oakland, Californie. Stuart Hadley a apparemment tout pour être heureux : un bon job, vendeur de télés, une femme amoureuse, une petite vie tranquille. D'où vient alors ce malaise qui ne le quitte pas, cette sensation d'être piégé dans sa propre existence ? L'amour, l'argent, la consommation, le travail : aucune des valeurs prônées par la société américaine ne semble lui fournir la moindre solution.
Reste la tentation des extrêmes... Deux rencontres vont peut-être réanimer sa vie : Theodore Beckheim, leader charismatique de la société des Gardiens de Jésus, et la mystérieuse Marsha Frazier, rédactrice en chef d'un journal cryptofasciste. Mais là encore, les réponses ne sont-elles pas illusoires ?
S'il n'emprunte pas les chemins de la science-fiction, avec ce roman écrit en 1953, Philip K. Dick se montre tout aussi prophétique. La question de l'intolérance politique et religieuse comme remède au malaise social et existentiel, plus d'actualité que jamais, y est posée avec une exceptionnelle acuité. Un livre noir qui réjouira les nombreux lecteurs de Dick et fera découvrir aux autres un romancier essentiel.
"Stuart Hadley a tout pour être heureux. D'où vient alors ce malaise qui ne le quitte pas ? L'amour, l'argent, la consommation, le travail : aucune des valeurs prônées par la société ne semble lui fournir la moindre solution. Restent la tentation des extrêmes et deux rencontres qui vont peut-être réanimer sa vie : Théodore Beckheim, leader charismatique de la société des Gardiens de Jésus, et la belle Marsha Frazier, rédactrice en chef d'un journal crypto-fasciste. Mais, là encore, les réponses ne sont-elles pas illusoires ? S'il délaisse les chemins de la science-fiction avec ce roman, écrit en 1953, inédit jusqu'à aujourd'hui et miraculeusement retrouvé, Philip K. Dick se montre tout aussi visionnaire. Traduit de l'américain. Du même auteur : Ubik ; Substance mort..."