Dans ce deuxième volet, la critique du monde politique américain des décennies d'après guerre s'acidifie. John Fitzgerald Kennedy a le pouvoir, malgré son charisme naturel, celui-ci a une maîtrise plus ou moins hasardeuse de ses affaires notamment en ce qui concerne les tensions avec l'URSS, les réfugiés cubains ou encore la dette des politiques à la mafia, sans oublier son inconstance sentimentale. Pendant ce temps dans l'ombre, un homme scrute le clan Kennedy à la loupe, accumulant les données, les photographies, les indices, attendant son heure : John Edgar Hoover, le tout-puissant patron du FBI.